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vendredi 05 mars 2010

La forêt de Wellin n’est plus durable

Wellin, une petite forêt de Wallonie, perd la certification PEFC. Du coup, c’est tout le débat sur l’équilibre forêt-gibier qui refait surface.

C’est une première, en Wallonie : Wellin, en province de Luxembourg, a perdu la certification PEFC de ses forêts communales. Plus de deux mille hectares sont touchés. La mesure de suspension porte sur un an. Elle a été décidée lundi, par le comité des plaintes de cette organisation non-gouvernementale et environnementale. Fini, d’estampiller le bois vendu avec ce label de gestion durable !

La commune avait déjà reçu un double avertissement, en 2006 et 2009. Des audits négatifs ont mis en évidence une trop grande densité de gibier. Résultat : le comité constate un déséquilibre entre les différentes fonctions de la forêt. Les bois de Wellin ne répondent plus aux critères de la certification PEFC.

Pour récupérer le label – lequel couvre 96 % de la forêt wallonne – les autorités locales doivent adopter un plan concret. Un des axes vise à diminuer de manière drastique la population de gibier.

« Nous allons agir et réunir toutes les parties concernées », indique le bourgmestre, Robert Dermience (MR), qui n’apprécie pas trop cette image de mauvais élève. « Nous avons fourni des efforts, et on a parfois cité des chiffres farfelus dans ce dossier. On ne maîtrise pas tous les paramètres, comme les plans de tir des chasseurs, par exemple. »

Le bois représente une des mamelles du budget local, à l’image d’ailleurs de nombreuses communes au sud du sillon Sambre-et-Meuse. En 2010, une somme de 500.000 euros a été inscrite en recettes… Qui achètera encore ces mètres cubes, si on ne les garantit plus « PEFC » ? Il est malaisé de chiffrer les répercussions. Robert Dermience ne se montre pas inquiet : « En octobre, une première vente a eu lieu et nous avions déjà retiré le label. Le résultat n’a pas été moins bon pour autant », assure-t-il.

Certains s’engouffrent déjà dans la porte ouverte par la délibération du comité de l’organisation. « La sanction marque l’emprise des chasseurs sur la forêt wallonne », commente la Fédération Inter-Environnement Wallonie. Le cas de Wellin ne serait pas isolé : « Le déséquilibre au profit de l’activité cynégétique est fréquent en Région wallonne ». Elle appelle dès aujourd’hui le ministre compétent, Benoît Lutgen (CDH), à réviser en profondeur la législation sur la chasse, qui date de 1994.

réactions

Que pensent les scieurs ?

« Notre entreprise est certifiée PEFC. Nous scions uniquement des résineux. Le label est actuellement demandé sur de nombreux marchés européens », réagit David Fruytier, responsable de la scierie Frutyier (Marche), un des leaders européens du secteur. Aujourd’hui, notre approvisionnement provient à 45 % de forêts certifiées PEFC. Cela ne demande pas d’énormes contraintes pour nous, mais on constate de plus en plus que nos clients en réclament. Nous livrons de grandes enseignes en France, dans le secteur du bricolage, qui ne veulent plus que ça. Le consommateur y est sensible et tous les maillons de la filière s’adaptent progressivement. C’est un engagement moral, une philosophie. Je pense qu’à l’avenir, on ira de plus en plus vers cette labellisation. »

et les chasseurs ?

« Les chasseurs ne peuvent être que favorables à une régulation de la densité de gibier là où cela s’impose », estime Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club (le « syndicat » de la corporation). « Par contre, je suis choqué quand je prends connaissance de la volonté de supprimer le nourrissage du gibier. Ces déclarations sont indécentes à la sortie d’un hiver comme celui-ci. Prôner la famine pour les animaux est immoral ! La régulation se fera par la chasse, pas en affamant le gibier ».

DRUEZ,NICOLAS; BURGRAFF,ERIC

Publié dans Le Soir du jeudi 4 mars 2010




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jeudi 04 mars 2010

60 000 euros. C'est la somme que la Région wallonne réclame à un Verviétois de 79 ans jugé devant le tribunal correctionnel de Verviers pour des faits de tenderie et de détention illégale d'oiseaux.

L'enquête menée par les agents de la DNF (Division nature et forêt) et l'unité anti-braconnage de la Région wallonne lui impute près de 900 faits.

896 oiseaux vendus et un prix estimé à 65,50 euros pièce, cela fait 58 688 euros. C'est la somme réclamée par la Région wallonne au cours du procès. Le parquet estime lui qu'une amende de 4000 euros serait plus appropriée.

Le Verviétois, lui, conteste les faits, sauf pour la détention illégale de 8 oiseaux. Il ne s'est d'ailleurs pas laissé faire lors de l'enquête. Lors d'une visite domiciliaire, il a dû être menotté. Des insultes ont aussi été proférées et un agent de la DNF a été menacé de mort. Hasard ou non, celui-ci avait d'ailleurs découvert sa voiture piégée par une forte quantité de dynamite quelques mois plus tard.

60 000 euros, c'est donc une somme importante que risque de devoir payer le tendeur. Pourtant, à la Région wallonne, certains problèmes pratiques se posent. Il y avait une question de compétence territoriale des agents de l'unité anti-braconnage. Depuis un décret wallon, le problème semble réglé mais les actes posés par eux avant 2008 pourraient poser problème. Une affaire est d'ailleurs en attente de jugement en cassation. L'affaire verviétoise pourrait suivre le même chemin.

Plus gênant encore, pour une visite domiciliaire chez un tendeur, il faut maintenant aux agents un mandat de perquisition. Avant, un mandat émanant du juge de paix était suffisant. Or pour exécuter un mandat de perquisition, il faut être officier de police judiciaire, ce que ne prévoit pas le décret en vigueur. Les agents de l'unité anti braconnage doivent donc être accompagnés de la police locale, d'où une perte d'efficacité qui a fait chuter le nombre de constats.

O. Thunus
RTBF.BE



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lundi 01 mars 2010

Un internaute nous informe avoir retrouvé un chien "braque" région de gesves (namuroise)
très gentil, environ 10 ans. Pas de tatouage, pas de puce.
collier métallique.

Si vous connaissez le propriétaire, merci de prendre contact avec
Chasse.be qui transmettra.

Voici sa photo :





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jeudi 04 février 2010

 

Nous apprenons de source proche du dossier que la dépêche Belga ci-dessous comporte des erreurs et manquements.
Cette dépêche n'est donc pas en prendre en considération. On imagine que la P.E.F.C réagira rapidement à ce sujet.

Wellin

 

 

Perte de certification de gestion durable des forêts

Le groupement P.E.F.C. (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes), actif dans la certification pour la gestion durable des forêts, a privé la forêt de Wellin (près de 2 500 hectares) de sa certification. Cette mesure risque de faire perdre à la commune la vente de ses bois certifiés et ses 6 chasses. La commune de Wellin a signé, pour obtenir la certification forestière européenne, une charte comprenant 25 points, où figure le respect des règlements environnementaux et de l’équilibre forêt-gibier. Déjà en 2006, le gestionnaire de la forêt, le département Nature&Forêts, constatait un déséquilibre profond forêt-gibier sur les 2 500 ha de la forêt de Wellin. D’autre part, les chasses sont relouées par la commune, ce qui va à l’encontre des réglementations environnementales. La commune de Wellin a introduit un recours auprès du P.E.F.C. afin de récupérer sa certification. Ce recours a un effet suspensif.
(Belga)



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mardi 02 février 2010

Localement, les dégâts infligés à la végétation ne permettent plus une gestion durable des forêts.

Si le problème de la surabondance de grand gibier en Wallonie est généralement évoqué suite aux dégâts commis par les sangliers dans les cultures agricoles, voire dans les jardins de particuliers, il peut également avoir des conséquences qui, bien que moins médiatiques, n’en sont pas pour autant moins importantes. Ainsi, la végétation herbacée et arbustive du milieu forestier, ainsi que la biodiversité, peuvent-elles être mises en péril en raison de la pression exercée par des populations de cervidés trop importantes. Les dégâts aux arbres, notamment les plantations de résineux, victimes d’écorcement ou d’abroutissement, ont des répercussions financières conséquentes pour les propriétaires forestiers.

La situation est telle qu’elle inquiète aujourd’hui les responsables du système de certification PEFC (voir Epinglé) qui a pour finalité d’encourager une gestion durable des forêts. La commune de Wellin, par exemple, a vu sa certification suspendue parce qu’elle n’avait pas apporté de réponse adéquate au déséquilibre forêt-gibier qui y est constaté depuis 2006.

" Cette question du gibier représente effectivement le plus grand problème pour la gestion durable des forêts en Wallonie, notamment parce qu’il met à mal la régénération naturelle. Il faut mettre en place une protection des plants qui entraîne des frais t rès importants pour les propriétaires. Si rien ne change, la certification d’autres communes pourrait aussi être suspendue à terme" , commente Vanessa Biebel, secrétaire générale de la Commission PEFC. Il y a quelques mois, poursuit-elle, un groupe de travail mis sur pied dans le cadre du PEFC a émis un certain nombre de recommandations aux autorités compétentes. Parmi celles-ci, on trouve la nécessité de réduire de façon importante la population de cerfs, chevreuils et sangliers qui passe notamment par un durcissement des plans de tirs (qui ne concernent que le cerf) ou encore une limitation du nourrissage. "Il y a apparemment certains abus en la matière" , observe M me Biebel. Les propriétaires forestiers (privés ou publics) sont par ailleurs confrontés à un choix difficile : "Miser sur la chasse qui offre des bénéfices importants à court terme ou sur une gestion des forêts qui produit une valeur économique à long terme."

D’autres observateurs estiment pour leur part que "l’administration se sert du levier PEFC" pour tenter de faire pression sur la législation qui encadre la chasse et la gestion du grand gibier en Wallonie.

Président de l’association "Nature, Terres & Forêts" (NTF), qui défend les intérêts des propriétaires ruraux de Wallonie (des agriculteurs, des forestiers, mais également des chasseurs) Etienne Snyers reconnaît de son côté que la situation n’est pas simple. "Le fait est qu’il y a un vrai problème récurrent depuis quatre à cinq ans où localement en de nombreux endroits, il y a des densités de cervidés excessives." En principe, poursuit-il, la solution à ce problème, passe par le système des plans de tirs fixés par la Division Nature et Forêts en concertation avec les conseils cynégétiques. "Mais ce dialogue ne fonctionne pas. D’un côté, les chasseurs veulent obtenir de grands trophées de cerfs et ils pensent que pour y arriver il faut une population importante. De l’autre, la DNF a parfois une attitude inverse et souhaiterait réduire ces populations au minimum. Il faut absolument sortir de ce rapport de force en ouvrant ce débat aux représentants de la société civile qui en sont actuellement absents - à savoir ­ les propriétaires, les agriculteurs et les environnementalistes -, de manière à créer un cadre moins conflictuel. Le cerf est un animal merveilleux qui a sa place dans le biotope ardennais, même s’il a logiquement un certain impact sur celui-ci. Il faut trouver un équilibre et corriger certains excès." En 2008, ajoute encore M. Snyers, une table ronde organisée sous l’égide du Conseil supérieur de la chasse par le ministre Lutgen avait abouti à une série de recommandations. "Mais depuis lors, rien n’a bougé."

Source : La Libre Belgique



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mardi 26 janvier 2010


COMMUNIQUÉ DE PRESSE
mardi 26 janvier 2010

 

Installation au Haras National des Bréviaires


Rambouillet Expo

 

L’actualité de ces derniers jours a été particulièrement mouvementée pour Rambouillet Événement compte tenu de l’arrêt imposé de notre installation sur le site initialement prévu (des associations écologistes regroupant une petite trentaine de personnes, soutenues par le photographe Yann Arthus-Bertrand, ont manifesté devant le Domaine de Rambouillet protestant contre l’installation des salons sur ce site. Le battage médiatique sur fond de contexte politique, à trois mois des régionales, à conduit les plus hautes autorités de l’Etat à revenir sur leur décision, nous demandant l’arrêt de ces aménagements).

Rambouillet ExpoEntrepris depuis une dizaine de jours, les travaux d’implantation du site “Rambouillet Expo“ sur l’espace Bel air–La Forêt ont subi, par la faute de conditions climatiques particulièrement défavorables, un ralentissement tel que le renforcement du sol pour accueillir 55 000 m² de parking et la structure du chapiteau en seulement 1 mois nous a paru être un pari terriblement audacieux.

Un pari que nous n’avons pas souhaité tenter par égard aux centaines d’exposants et aux dizaines de milliers de visiteurs qui attendent de nos événements qu’ils soient à la hauteur de leurs attentes.

 

Face à cette situation, Gérard Larcher, Sénateur-Maire de Rambouillet, Alain Schmitz, Président du Conseil Général des Yvelines, Christine Boutin, Conseillère générale, Yves Maury, Maire des Bréviaires, ainsi que Jean-Pierre Ghibaudo, Président de la Communauté de Communes des Etangs, se sont immédiatement mobilisés pour apporter la réponse la plus adaptée au bon déroulement de nos 5 salons, en décidant l’ouverture des portes d’un site exceptionnel : le Haras National des Bréviaires, propriété du Conseil Général des Yvelines.

Rambouillet ExpoLa réponse au problème posé a été extrêmement rapide de la part de l’équipe de la Mission Cheval du Conseil Général qui a œuvré en étroite collaboration avec les services de la Mairie de Rambouillet et les conseillers du Président Gérard Larcher pour trouver, en seulement 48 heures, un cadre magnifique pouvant accueillir des événements d’ampleur nationale et internationale, un site unique pour des événements uniques, un site qui ouvre d’intéressantes perspectives d’avenir pour “Rambouillet Expo“.

Les équipes techniques ont été elles aussi mobilisées tout le week-end pour concevoir et mettre en place la logistique qui permettra l’installation de la plus grande structure d’Europe (15.000 m² d’un seul tenant) et la réalisation 6 hectares de parkings aménagés.

Ce véritable défi technique est orchestré par des équipes motivées répondant aux souhaits des Présidents Gérard Larcher et Alain Schmitz de voir le Haras National des Bréviaires, pôle de recherche équestre internationalement connu, devenir également, dans un futur proche, le centre événementiel du Sud Yvelines.

 

 

Mais, contrairement à ce que certains pourraient penser, je suis en mesure de confirmer aujourd’hui que les 5 salons organisés par Rambouillet Événement auront bien lieu aux dates précédemment fixées, à savoir :

  • du 12 au 14 mars pour le Salon du Cheval,
  • du 26 au 29 mars pour le Salon de la Chasse,
  • du 9 au 11 avril pour le Salon du Vin et des Mets Associés,
  • du 9 au 11 avril pour le Salon des Arts du Jardin et de la Maison
  • du 9 au 11 avril pour le Salon du Développement Durable.

 

Rambouillet ExpoJe ne peux que remercier vivement toutes les équipes du Conseil Général et plus particulièrement de la Mission Cheval et le Président Alain Schmitz pour leur réactivité et leur soutien, ainsi que le Président Gérard Larcher et tous ses conseillés qui ont permis que soit trouvée une issue définitive et porteuse d’avenir à ce nouveau site “Rambouillet Expo“.

Merci à mes collaborateurs dont la volonté et la réactivité méritent d’être soulignées car c’est leur dynamisme et leur entrain qui permettront de relever ce passionnant défi qu’est l’ouverture des portes, le 12 mars prochain, du premier Salon du Cheval de Rambouillet.

C’est le premier d’une série de 5 grands rendez-vous, le second étant le Salon de la Chasse de Rambouillet qui fêtera sa 10ème édition sur ce nouveau site du Haras National des Bréviaires, un site qui verra rapidement d’autres événements se développer.

 

Je tiens à remercier, au nom de toute l’équipe de Rambouillet Événement, tous ceux, et ils sont très nombreux aujourd’hui, qui se sont mobilisés et qui continuent à se mobiliser apportant un soutien constant et inébranlable à l’organisation de nos salons.

Au nom de toute l’équipe de Rambouillet Événement, je tiens également à remercier pour leur aide indéfectible et pour leur travail exemplaire, tous les services de l’État à Rambouillet qui ont œuvré, et continuent à œuvrer, à la réalisation de ce projet unique."


Coordonnées GPS de l'entrée des parking :
N 48°42'16.32" - E 1°49'0.47'

Si vous avez google earth
Télécharger Google earth

Pierre-Emmanuel Roubaud
Commissaire Général des salons
PDG de Rambouillet Evénement
Tél : +33 (0) 1 48 10 25 48 - Fax : +33 (0) 1 75 43 70 29
www.salondelachassederambouillet.com
infos@salondelachassederambouillet.com

Haras national des Bréviaires
Route du Perray en Yvelines - 78610 Les Bréviaires

 

 

Vous avez reçu ce mail en tant qu'abonné à Chassons.com . Nous espérons que cet envoi ne vous a pas importuné. Si tel était le cas, nous vous prions de nous en excuser. Si vous souhaitez vous désinscrire, cliquez-ici



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jeudi 21 janvier 2010

Don de gibier pour les associations caritatives

Les chasseurs ardennais se sont mobilisés tout le week-end pour les associations caritatives. Le gibier qu'ils ont abattu, ils ont décidé de leur offrir.

Le nombre de personnes ayant recours à l'aide alimentaire augmente chaque année. Les associations caritatives doivent se mobiliser en conséquence pour trouver de quoi répondre à leurs besoins.

Évidemment, les chasseurs se sentent concernés par cette situation et ils ont décidé d'apporter leur contribution en faisant un don de venaison.
Une première action a été décidée par la fédération nationale à Noël : la distribution de sauté de sanglier par l'aide alimentaire.
Le week-end dernier, une vingtaine de sociétés de chasse ardennaises se sont déclarées volontaires pour participer à une autre opération nationale.
Elles se sont engagées à donner une partie de leur tableau de chasse.
Sylvain Debrielle, président de la fédération ardennaise a coordonné la collecte depuis la maison de la chasse à Saint Laurent. « C'est la première année qu'une telle opération se met en place. Les chasseurs ont été motivés parce que c'est une belle opération. ! », souligne-t-il.
Des normes très strictes

Comme ce don est géré, techniquement, au niveau national, les choses ont pu se mettre en place un peu plus facilement. « Nous, on s'est occupé uniquement de la partie « terrain ».
Lundi matin, un boucher, spécialiste français de la transformation de la viande de gibier, est venu récupérer les carcasses, qui avaient été soigneusement conservées en chambre froide. Elles seront « conditionnées » en sac sous-vide d'environ un kilo puis congelées.
« Aujourd'hui, pour donner de la venaison, les normes sanitaires sont devenues très strictes. Toutes les bêtes vont donc être analysées », précise Sylvain Debrielle.
Dans quelques semaines, Croix rouge, Secours populaire, Banque alimentaire, Restos du cœur… recevront leurs colis de viande. « Et tous les animaux tués dans les Ardennes seront redistribués dans les Ardennes ».

À la fin du week-end, dix-sept grands gibiers ont été stockés en chambre froide (neuf sangliers, sept chevreuils et une biche) pour un total de 504 kg.
« La distribution ne se fera pas avant février-mars. C'est une période un peu plus délicate pour les associations. la générosité des fêtes est un peu passée… »
On peut déjà annoncer que l'opération a été un succès. « C'est un coup d'essai et on s'est organisé un peu au pied levé. Mais j'espère qu'on recommencera lors de la prochaine saison de chasse », annonce Sylvain Debrielle.

Valérie LÉONARD
Source : lunion.presse.fr


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mardi 19 janvier 2010

Le cerf attise les passions


Le cerf symbolise toute la question de la gestion des espaces naturels en Wallonie. La densité des populations devient problématique.

La neige danse en fins flocons sur le plateau de Saint-Hubert. Le froid de canard ambiant semble avoir anesthésié les résidents de ce vénérable massif forestier. Au milieu d’une petite clairière, un modeste abri de bois et de tôle protège une auge remplie d’un mélange de fourrage destiné à fournir un petit "coup de pouce" alimentaire au plus prestigieux hôte de ces lieux : le cerf. "Le nourrissage supplétif des cervidés est autorisé par la législation wallonne entre le 1er janvier et le 30 avril pour pallier le manque de nourriture naturelle en période hivernale", commente notre guide, Gérard Jadoul.

Sur le terrain, chaque conseil cynégétique décide ou non de recourir à cette possibilité et, après en avoir informé la Division Nature et forêts (DNF), détermine les normes de gestion qui s’appliquent aux titulaires des territoires de chasse qu’il chapeaute. De la même manière, ceux-ci peuvent recourir durant toute l’année au nourrissage dissuasif des sangliers qui a pour but d’éviter à ces derniers la tentation d’aller se servir dans les cultures agricoles.

Une pratique qui, aux yeux de M. Jadoul, crée aujourd’hui plus de problèmes qu’elle n’en résout. A l’heure où l’explosion des populations de grand gibier (constatée un peu partout en Europe) est à l’origine de tensions récurrentes entre le monde de la chasse, celui des défenseurs de l’environnement, des agriculteurs et des exploitants forestiers, "cela a-t-il du sens ?", s’interroge-t-il. "Les cerfs et les biches ont traversé les siècles sans avoir besoin de cet apport artificiel. Le nourrissage lisse l’impact que peuvent avoir les conditions naturelles sur ces populations et contribue à cette surdensité dans certaines régions. Dans ce cas-ci, il contribue à retenir les cervidés dans une zone enneigée où la nourriture naturelle est absente, alors qu’ils pourraient descendre vers la plaine et trouver refuge dans des espaces forestiers riches en ronces sans causer de grands dégâts. Dans les Hautes Fagnes, le conseil cynégétique a décidé d’arrêter le nourrissage, avec pour résultat une augmentation naturelle du taux de mortalité du gibier et une diminution du nombre de naissances".

Mais voilà, nourrir ces animaux permet aussi de garantir l’attractivité des territoires de chasse (appartenant à des propriétaires privés ou publics) où les places et les tarifs de location sont chers. Au point de créer une forme de domestication de l’animal sauvage. "D’une certaine façon, le sanglier et le cerf ont remplacé, dans une volonté d’obtenir des tableaux de chasse importants, le petit gibier qui a disparu des plaines", observe notre interlocuteur, précisant toutefois que seuls quelques territoires de chasse, disposant de gros moyens financiers, pratiquent le nourrissage à tout va.

Alors que l’on recensait 5000 cerfs il y a une vingtaine d’années, la population actuelle a quasiment triplé en Wallonie, bien que 4000 à 5000 animaux soient abattus annuellement. Fascinés par cet animal depuis de nombreuses années, les membres de l’ASBL Solon, dont fait partie Gérard Jadoul (par ailleurs président de la Fédération Inter-Environnement Wallonie), viennent de lui consacrer un ouvrage collectif (1) dans lequel ils dressent un état des lieux de la situation. "Quand un animal aussi symbolique devient indésirable dans certains endroits et une source de conflit en raison de la pression qu’il fait peser sur les plantations forestières et sur la biodiversité, c’est un constat d’échec d’une gestion qui devrait permettre d’établir un équilibre entre les fonctions sociales, économiques et écologiques de la forêt", déplore-t-il.

Mais si l’arrêt progressif du nourrissage et une révision des pratiques de tirs lui paraissent indispensables, cela ne suffira pas à effacer tous les problèmes. En outre, insiste M. Jadoul, la responsabilité de cette situation n’incombe pas, loin de là, aux seuls chasseurs. "On peut aussi se poser des questions sur certaines pratiques agricoles. L’ensilage de maïs a-t-il réellement lieu d’être partout où il est pratiqué en Ardenne ? De leur côté, les communes ont tendance à vouloir maximiser la rentabilité des forêts, que ce soit au niveau des activités sylvicoles, des revenus que peut rapporter la chasse ou de l’accueil de touristes. Là également, il faut se demander comment remplacer la quantité par la qualité".

 

Plus largement la gestion du gibier et du patrimoine forestier doit s’inscrire dans un contexte de réchauffement climatique dont les études démontrent qu’il risque fort de mettre à mal les monocultures spécifiques (de hêtres, d’épicéas ) que l’on privilégiait jusqu’il y a peu de temps encore. Seul, un maintien de la biodiversité dans les forêts est à même d’assurer leur capacité d’adaptation et leur pérennité face aux changements qui s’annoncent. Derrière les débats passionnels qui entourent le roi des forêts, se dissimulent donc des enjeux bien plus larges qui rappellent l’urgente nécessité de rassembler les différents acteurs de la ruralité afin de tenter de définir ensemble les équilibres d’une relation harmonieuse avec notre environnement naturel.

(1) Solon rassemble un groupe de photographes et cinéastes animaliers. "Regards de cerf" est édité par les Editions du Perron.

Source : La Libre.be

Gilles Toussaint

Mis en ligne le 19/01/2010




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lundi 11 janvier 2010

La perdrix en perte de vitesse


Le conseil d'administration de l'ASFR a équipé les piégeurs

Soucieux de la protection des espèces, les chasseurs effectuent des comptages réguliers.

Dans l'Eure (entre notre frontière et Paris), l'assemblée générale de l'Association de sauvegarde de la faune du Roumois (ASFR), présidée par Daniel Morisse, a été l'occasion d'évoquer les comptages d'animaux en plaine, effectués chaque année par ses bénévoles.

Prochain comptage le samedi 6 mars
Ils permettent ainsi de constater en 2009 une baisse importante de perdrix sur ce secteur du Roumois, sous le contrôle de Natacha Piffeteau technicienne cynégétique de la fédération des chasseurs. Pour la saison 2008-2009, 165 renards ont été capturés, 213 corbeaux et 48 blaireaux pour un effectif de 21 piégeurs. « Depuis neuf ans, 1 049 renards ont été piégés, chiffre qui montre tout l'intérêt de l'association de piégeurs », indique le président.

Le conseil d'administration a décidé d'équiper les piégeurs du nouveau piège « billard » et chacun à l'issue de la réunion, en a été doté. Le prochain comptage aura lieu le samedi 6 mars.


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lundi 11 janvier 2010


Moins de sangliers, la fin de l'euphorie ?

 
 

Il faut se rendre à l'évidence, cette année, les populations de sangliers sont en baisse ainsi que le démontrent les tableaux de chasse


Mais où sont donc passés les sangliers ? Dans certains secteurs du département, les chasseurs se posent la question au vu de tableaux de chasse moins opulents que la saison précédente.

L'hiver 2008-2009 a fait souffrir
les populations de sangliers faute
de nourriture, ce qui a entraîné
des mouvements et des
décantonnements (photo Colette MANGIN)


En revanche, dans d'autres endroits comme la forêt d'Othe, le « cochon » semble en bonne forme au point qu'on voit apparaître des dégâts dans des secteurs comme le sud du massif où il n'y en avait guère. Au point de faire des réattributions de bracelets et de mettre en place un prélèvement obligatoire de laies adultes. Dans d'autres secteurs comme le massif de Soulaines ou Bossican, le sanglier reste bien présent avec des tableaux identiques à la saison précédente.
Bref, pas de quoi s'inquiéter vraiment sur l'avenir du sanglier. Certains se féliciteront même de cette situation estimant que l'on revient à des populations plus « normales » et plus compatibles avec les capacités d'accueil du milieu forestier.
Si la baisse est évidente, il est plus délicat d'avancer des explications. « Dans le massif de l'Orient, les tableaux sont en baisse de 20 %, dans celui de Chaource de 30 %, il est évident que les populations sont moindres », constate Philippe Leclercq, technicien à la Fédération départementale des chasseurs. « On remarque des trous dans les tranches d'âge. Beaucoup de sangliers de 20 kg et des plus de 65 kg. Les tranches intermédiaires, notamment les 40 kg font défaut dans certains secteurs. C'est la conséquence d'un retour à une reproduction plus normale avec une seule portée plus tardive. »
Il est vrai que l'absence de glandée en 2008, suivie d'une vague de froid forte et longue n'a pas aidé les sangliers à passer l'hiver. Cette situation a sans doute mis un coup de frein à une reproduction jusqu'alors pléthorique.
De plus la « famine » qui a sévi dans la forêt a entraîné un comportement erratique du sanglier qui a causé des décantonnements. D'où la présence à

l'heure actuelle de sangliers dans des coins où ils étaient absents. D'où la décision de rouvrir la chasse du sanglier tous les jours, en battue, dans les zones hors plans de gestion.


Une nouvelle explosion en 2010 ?


Il convient effet de ne pas laisser s'implanter des sangliers n'importe où à cause des dégâts. Et du côté de la fédération, si on ne voit pas d'un mauvais œil le retour à plus de normalité, on s'inquiète pour l'avenir. Car la reproduction est repartie de plus belle avec une très bonne glandée en 2009 et des portées nombreuses en décembre.
« Si les chasseurs ne tirent pas assez de sangliers de 20 kg cette saison, gare aux populations la saison prochaine », avertit Philippe Hecht, directeur de la fédération, qui a toujours l'œil sur la courbe des dégâts. Non seulement en raison de leur coût, mais aussi en raison des réactions excédées du monde agricole. Et vu la conjoncture agricole, cela n'ira pas en s'arrangeant…

Mauvais plan

Pour ramener les populations de sangliers à de plus justes proportions, des prélèvements minimums obligatoires et notamment de grosses laies avaient été institués en 2008-2009 sur l'Orient et le massif de Rumilly-Chaource.
Visiblement, tout le monde n'a pas joué le jeu et une dizaine de manquements ont été dûment constatés et ce d'autant plus facilement qu'il s'agissait de territoires en plan de gestion. Au départ, il n'était question, quand la mesure a été instituée, que d'infliger des avertissements avant sanction en cas de récidive la saison suivante.
Toujours est-il que la machine administrative et judiciaire s'est emballée et que les responsables de chasse fautifs ont été condamnés à une amende.
Y compris un qui devait tuer 130 sangliers, qui en tue 160 et à qui il manquait… une laie adulte. Comme si la chasse du sanglier était une science
exacte…

Auteur : Alain CADET
Source : L'Est Eclair.fr




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jeudi 07 janvier 2010

Lutgen suspend pour 15 jours la période de chasse au gibier d'eau

 

Le ministre wallon de la Nature Benoît Lutgen a décidé de suspendre la période de chasse au gibier d'eau pour une période de 15 jours, a-t-il annoncé mercredi dans un communiqué. Les espèces concernées sont "les canards colverts, les bernaches du Canada, les sarcelles d'hiver et les foulques macroules".

 

Les conditions climatiques actuelles fragilisent les oiseaux, les canards, etc. dont les étangs et autres mares constituent l'habitat privilégié, a justifié M. Lutgen. La glace qui recouvre actuellement les plans d'eau rend très difficile l'accès à la nourriture pour les oiseaux d'eau qui y séjournent. Le ministre a par ailleurs rappelé que les autres espèces de gibier d'eau ne peuvent plus être chassées en cette période de l'année. Le ministre a ajouté qu'en période prolongée de gel et de neige, il est opportun de nourrir et abreuver les oiseaux. "Pour que ce nourrissage soit efficace et éviter même qu'il ne soit contre-productif, il importe de ne pas l'interrompre, de donner des graines et des céréales, comme par exemple des graines de tournesol, appréciées par une très grande majorité d'espèces. En outre, il ne faut pas proposer d'aliments salés, avariés et veiller à ce qu'ils ne soient pas trop mouillés".



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jeudi 07 janvier 2010

Le Royal Saint Hubert Club nous informe à ce sujet :

Mesdames, Messieurs,
 
Vous avez très vraisemblablement appris par la presse que, vu les rigueurs climatiques, le Ministre wallon de la Nature Benoît LUTGEN a décidé de suspendre l’ouverture de la chasse au gibier d’eau pour une période de 15 jours.  Les espèces concernées sont les canards colverts, les bernaches du Canada, les sarcelles d’hiver et les foulques macroules.
 
Pour répondre aux nombreuses questions de chasseurs, nous précisons que cette décision ministérielle entrera en vigueur une fois publiée au Moniteur belge, à savoir le 12 janvier prochain, vraisemblablement. Elle porte sur une durée de 15 jours.
En attendant, il appartient à chacun, chasseur, titulaire de droit de chasse, gestionnaire, de prendre les décisions qu’il estime éthiques et conformes à la politique de gestion durable de la faune sauvage peuplant son territoire.
 
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, nos meilleures salutations en saint Hubert,
 
Le Royal Saint-Hubert Club de Belgique
 
02/242 07 67 - 0479/37 65 65


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mercredi 06 janvier 2010

Field Trial du Spaniel-club français : le trophée Daniel-Garçon à Patrice Raquin

Nord de la France - Fressin

Le trophée a été remis par l'épouse de Daniel Garçon à Patrice Raquin, vainqueur à Fressin.

Le cinquième Field-trial d'automne sur gibier tiré, du Comité régional Spaniel-club français ...

 

s'est déroulé le mois dernier dans la forêt de Fressin. Mis à disposition par Alain Beauvais, le président de chasse, ce superbe bois, riche en faisans, lapins, bécasses, mais aussi en friches et ronces, est très bien adapté aux spaniels et à ce type de concours.

Lors de ce week-end, une centaine de chiens venus de toutes les régions, et même d'au-delà des frontières, de Belgique et des Pays-Bas, étaient rassemblés à cette occasion. Dix concours ont eu lieu et tous les spaniels ont été mis en présence de gibiers, ce qui a permis aux meilleurs de se classer sous l'oeil averti des juges.

Pour conclure la saison, le trophée Daniel-Garçon a été remis au meilleur spaniel. Cette année, c'est le cocker anglais Diane des Fields de l'Est, appartenant à M. Jouniaux et conduit par Patrice Raquin, qui est le grand vainqueur. La remise du trophée s'est déroulée dernièrement en présence de Philippe Bettig, président de la Fédération des chasseurs du Pas-de-Calais, et d'Alain Beauvais. Pascale Galland, la déléguée régionale, a remercié pour leur précieux concours lors de ce challenge Franck et Maxime Tavernier, ainsi que Jean-Marie Legrand, le président de la société de chasse locale.

Rendez-vous maintenant pour le Field de printemps qui aura lieu les 27 et 28 février prochains à Wissant, sur le site de la Mine d'or. •

Source : La voix du Nord



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mardi 05 janvier 2010

 Chaque année, 900 candidats à l’examen de chasse

Depuis 1977, l’obtention du permis de chasse dépend de la réussite d’un examen. Chaque année, entre 850 et 900 personnes présentent en Belgique cet examen, dont le taux de réussite est de 40 %, a expliqué Yves Leloux, secrétaire général du Royal Saint-Hubert Club, l’un des organismes préparant les futurs chasseurs aux épreuves. On estime en Belgique à 24 000 le nombre de chasseurs titulaires d’un permis. Il est obligatoire de détenir un permis pour pouvoir chasser et les contrôles sont fréquents - en moyenne une chasse sur deux est contrôlée en Wallonie. Les chasseurs sont également soumis à des contraintes de dates. En Belgique, si la chasse au renard ou au sanglier est ouverte toute l’année (pour la chasse en solitaire), la traque du petit gibier organisée en battue est autorisée du 1er septembre à la fin décembre. En Région wallonne, l’examen théorique de chasse aura lieu le samedi 6 mars. L’inscription doit se faire avant le 1er février.

Source : Belga 



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mardi 28 juillet 2009

Lapin, perdrix et faisan disparaissent de nos campagnes

Présent à la Foire de Libramont, le Royal Saint-Hubert Club tire la sonette d'alarme. Le petit gibier disparaît de nos campagnes.

Lapin, perdrix et faisan disparaissent de nos campagnes
 

Le petit gibier disparaît de nos campagnes, constate le Royal Saint-Hubert Club. Lapins, faisans et perdrix ont disparu en Ardenne. Chasseur depuis plus de quarante ans, Thierry Lamarche du Royal Saint-Hubert Club dit avoir tiré sa dernière perdrix à la fin des années '70.

"La situation du petit gibier est réellement devenue préoccupante", s'est-il inquiété dans les colonnes du journal vers l'Avenir.  

Par contre, le grand gibier augmente. Le nombre de cerfs, chevreuils et sanglier a doublé, voire triplé au cours des trente dernières années. Mais, son prix est en chute libre. "Le kilo de chevreuil se vendait 300 francs (7,5 euros) en 1980. Aujourd'hui, il est à moins de 5 euros. Si l'on tient compte de la dévaluation, ça représente cinq à six fois moins", a constaté Thierry Lamarche. 

RTL.be le 28/07/2009



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lundi 12 janvier 2009

 

Intempéries. La neige prive les chasseurs de sortie

Seuls le sanglier et les espèces faisant l'objet d'un plan de chasse peuvent être prélevés.

 
 
Par temps de neige, la chasse reste interdite. Les oiseaux migrateurs, notamment, sont plus vulnérables. Photo DDM, José Navarro
Par temps de neige, la chasse reste interdite. Les oiseaux migrateurs, notamment, sont plus vulnérables. Photo DDM, José Navarro

 

Les chutes de neige de ces derniers jours privent les plus de 9. 000 chasseurs du département de leur occupation favorite.

 

Une disposition tout à fait classique par temps de neige. « C'est le code de l'environnement qui définit cette interdiction, rappelle Jérôme Cornus, directeur de la fédération des chasseurs des Hautes-Pyrénées. Certaines espèces ont du mal à se nourrir et il est plus facile de les pister », ajoute-t-il.

 

Les traces laissées par les animaux dans la neige sont trop facilement repérables. Par ailleurs, certains oiseaux recherchent des places libres de neige, par définition, moins nombreuses et aisément localisables.

 

« Tant qu'il reste de la neige, on considère que la chasse est fermée, précise Jérôme Cornus. Même si, dans certaines zones, il peut y avoir moins de neige. »

 

Des chasseurs désireux d'éclaircir ces points réglementaires appellent d'ailleurs à la fédération des chasseurs. Dans les Hautes-Pyrénées, la chasse reste actuellement ouverte pour le sanglier et les espèces faisant l'objet d'un plan de prélèvement : le chevreuil, le cerf et le mouflon.

 

De même, il est toujours possible de chasser le gibier d'eau : « Seul le tir au-dessus d'une nappe d'eau est autorisé », précise Jérôme Cornus.

 

Les interdictions se multiplient

 

Qu'en sera-t-il si le froid persiste ? Théoriquement, la chasse pourra reprendre.

 

Toutefois, les interdictions préfectorales se multiplient dans de nombreux départements de l'Ouest (en Bretagne notamment), du Nord, de Rhône-Alpes et du centre de la France.

 

De nombreux oiseaux migrateurs tels que les palombes, les bécasses, les vanneaux et tous les limicoles ont tendance à se regrouper dans des sites moins exposés au froid. Ce qui les rend vulnérables.

 

Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a, par exemple, pris un arrêté, à compter d'hier, pour interdire la chasse aux migrateurs (bécasse, grive, vanneau…) pendant dix jours, renouvelables au besoin.

Dans les Hautes-Pyrénées, aucune décision de cet ordre n'a été prise. Le redoux annoncé repousse même cette perspective.

Source :

Ladepeche.fr

 

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lundi 12 janvier 2009

À la découverte du métier de technicien cynégétique

Sauf à s'intéresser de près au monde de la chasse, on ignore quelles sont les missions d'un technicien cynégétique… Alexandre Figueiredo, en poste à la Fédération départementale des chasseurs de Côte-d'Or nous parle de son métier…

NÉ, il y a à peine une trentaine d'années, Alexandre Figueiredo a passé tous ses loisirs de jeune garçon dans la Haute-Saône, département privilégié pour ses territoires de chasse et sa faune sauvage. Élevé au sein d'une famille de chasseurs, il n'échappe pas à son destin.
Très tôt, une passion pour les choses de la nature s'affirme. Pas étonnant que dans le cadre de ses études de technicien agricole, il choisisse l'option « aménagement de l'espace et gestion de la faune sauvage », et suive différents stages auprès de la Fédération départementale des chasseurs de son département.
Ses études terminées, Alexandre Figueiredo n'a plus qu'une idée en tête, exercer un métier en rapport avec le monde cynégétique.
Bientôt la chance lui sourit et lui offre l'opportunité de faire acte de candidature à un poste d'agent technique au sein de la Fédération des chasseurs de Haute-Saône qu'il connaît bien.
Embauché, sa motivation et ses qualités professionnelles le conduisent bientôt à gravir les échelons, et devenir « technicien cynégétique ».
S'il apprend son métier en Haute-Saône et y parfait ses connaissances, Alexandre Figueiredo, homme de défi, a envie de découvrir d'autres territoires. La Fédération des chasseurs de Côte-d'Or à la recherche d'un technicien cynégétique lui donne l'occasion de changer de lieu de vie professionnelle. Ce département qui l'intéresse présente quelques similitudes avec la Haute-Saône : ses grandes forêts et sa richesse faunistique en grand gibier.
Des missions nombreuses et variées…
De type associatif, loi 1901, la Fédération qui regroupe les chasseurs du département assure de nombreuses missions associatives et de service public.
Dans l'intérêt général, elle participe à la formation des chasseurs, à l'information du grand public, à la surveillance et à la gestion des territoires, à la défense de l'environnement, au suivi des espèces, à l'indemnisation des dégâts de grand gibier, etc.
C'est dire que les missions qui en découlent et qui peuvent être confiées à un technicien cynégétique sont nombreuses et variées, de quoi satisfaire pleinement notre homme.
Parmi celles-ci Alexandre Figueiredo participe à la formation au permis de chasser, une activité où il peut satisfaire pleinement son désir d'enseigner, et rencontrer un public varié. Depuis quelques années, il constate avec satisfaction, que cette formation a sérieusement évolué. Désormais, les candidats qui se présentent à l'examen doivent posséder de solides connaissances, tant théoriques, que pratiques.
Une autre mission lui tient à cœur, celle de la gestion du grand gibier. À ce titre, il participe aux travaux des commissions intéressées, rencontre les chasseurs et tout public concerné de près ou de loin par le dossier, sachant qu'aujourd'hui, le sujet sensible est celui de la gestion équilibrée des populations de sangliers.
Une occasion de plus de faire preuve de pédagogie, de diplomatie, et de privilégier toujours et encore le dialogue, seul capable de faire avancer durablement les choses.
Une vie professionnelle comblée…
Au service de la chasse et des chasseurs, Alexandre Figueiredo a choisi une activité professionnelle exigeante et qui demande une grande disponibilité. Mais, avoir le privilège d'exercer un métier au contact permanent de la faune sauvage, implique aussi de savoir adapter son rythme de vie professionnelle à celui des saisons de chasse.
Une vie qui le comble, car aujourd'hui, Alexandre ne voudrait rien changer à son parcours. Il se dit heureux de pouvoir participer à gérer le présent, mais aussi l'avenir de la chasse.
L'exercice de son métier, ne l'empêche pas de continuer à titre personnel, à pratiquer son loisir dans la société de chasse communale de son village de Haute-Saône. Il y retrouve régulièrement ses amis et sa famille, notamment son père qui en est le président.
Si aujourd'hui, son chien « Viking », (un beagle âgé de 4 ans), l'accompagne dans ses parties de chasse, il aimerait posséder un setter et partir à la recherche de la belle mordorée.
On l'a compris, craignant ça et là des dérives « commerciales », ce jeune homme au caractère bien trempé s'attache à défendre une certaine idée de la pratique cynégétique, celle qui s'attache aux hommes et aux territoires.
Mais Alexandre Figueiredo sait aussi que pour vivre, la tradition reçue en héritage doit constamment évoluer et s'adapter. Un vaste chantier qui fait tout l'intérêt de ses missions quotidiennes… En ce début d'année, souhaitons-lui un riche parcours professionnel, pour la plus grande satisfaction de tous les chasseurs…

Jean-Michel PETREAU

Source :
bienplublic.com


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lundi 12 janvier 2009

A Berlin, les sangliers prennent leurs aises par milliers

 

Les sangliers ont découvert les charmes de la vie urbaine à Berlin et rôdent par milliers dans la capitale allemande, irritant les autorités et des habitants mais suscitant aussi une certaine sympathie.
 
 
 
Une laie et ses marcassins, le 19 novembre 2006 à une trentaine de kilomètres de Berlin

 

DDP/AFP/Theo Heimann
Une laie et ses marcassins, le 19 novembre 2006 à une trentaine de kilomètres de Berlin

 

Pas moins de 5.000 à 8.000 sangliers et marcassins ont pris leurs quartiers dans Berlin, une ville qui regorge de bois et espaces verts, selon l'Office régional des forêts.

 

 

Un fléau. Car partout où ils passent, les sangliers fouinent, labourant le gazon en quête de vers, d'escargots et d'insectes, ravageant des composts et des sacs d'ordures déposés sur les trottoirs, et provoquant des accidents de la route parfois graves.

 

 

Plus d'un millier ont été tués à Berlin entre avril et septembre, la plupart à coups de fusil et "25-30% dans des accidents de la route". L'Office des forêts pense "dépasser largement" les 2.000 d'ici fin mars.

 

 

Depuis le début des années 2000, des "chasseurs urbains" mandatés par la ville tentent de contenir le problème, principal motif d'appel sur la ligne téléphonique de l'Office dédiée aux petits ennuis liés à des animaux sauvages.

 

 

Mais traquer la bête sans mettre en danger les habitants de la capitale est une affaire complexe. Les sangliers sont de moins en moins farouches, ils s'aventurent en horde au grand jour dans des cours d'immeuble, voire des appartements de rez-de-chaussée quand la porte est ouverte. Et même "sur des aires de jeux ou dans des jardins d'enfants", relève Marc Franusch, porte-parole de l'Office des forêts. Sur les grilles d'accès à leurs jardins, certains Berlinois ont accroché des pancartes "Attention sangliers" de leur fabrication, figurant l'animal dans un triangle rouge et accompagnées d'une mention spéciale: "Merci de laisser cette porte fermée".

 

 

Autre écueil de la bataille contre les sangliers: "un bon nombre" de Berlinois rejettent les 35 chasseurs urbains (vétérinaires, policiers, garde-forestiers, etc.) et nourrissent les animaux malgré l'interdiction, explique M. Franusch. Des chasseurs urbains sont régulièrement molestés, parfois traités "d'assassins". L'un a réclamé la protection de la police parce qu'une bande de jeunes le menaçait de représailles après l'abattage d'un sanglier.

 

 

"De toute façon, on ne règlera pas la question avec la chasse. La population de sangliers augmente en flèche, le taux de reproduction tourne autour de 300%. Il faut apprendre à vivre avec eux comme pour les renards, qui sont entre 1.000 et 1.500 dans Berlin", juge Marc Franusch.

 

 

Selon la Fédération des chasseurs, cette croissance fulgurante est due à une succession d'hivers doux qui ont laissé des sols riches en aliments et à la bonne qualité des cultures à proximité des villes, notamment de maïs.

 

 

L'expansion touche d'ailleurs tout le pays, où 477.494 sangliers ont été abattus pendant la saison de chasse 2007-2008, soit 66,33% de plus que la saison précédente. Dont 50.000 rien qu'en Basse-Saxe (nord), du jamais vu en 50 ans.

 

 

"Hanovre (nord) ou Wolfsburg (centre-ouest) ont aussi un problème de sangliers en ville mais c'est à Berlin qu'on a le plus sérieux", souligne le garde-forestier Franusch.

 

 

Partout dans le pays s'accumulent des anecdotes sur des intrusions de sangliers, du Bade-Wurtemberg (sud-ouest) à la Saxe (est). A Düren (ouest), un habitant en a trouvé un chez lui la veille de Noël en train de grignoter sa guirlande lumineuse.

 

 

La chasse a ouvert fin octobre et les projections d'abattage sont très hautes: 30.000 sangliers en Bade-Wurtemberg contre 18.000 la saison dernière.

 

Et comme mieux vaut prévenir que guérir, des palissades anti-sangliers sont même en construction en certains endroits pour protéger des autoroutes. Comme près de Pforzheim (sud-ouest), sur 7 km le long de l'A8.

Source :
Lexpress.fr



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La forêt de Wellin n’est plus durable suite à la perte de certification du label PEFC
Un tendeur doit 60 000 euros à la Région wallonne
Un chien "Braque" retrouvé à Gesves
Info sur la dépêche Belga sur la perte de certification pour les 2500 hectares de la forêt de Wellin
Le label PEFC mis à mal par le grand gibier.
Localement, les dégâts infligés à la végétation ne permettent plus une gestion durable des forêts.

Communiqué de presse du Salon de Rambouillet
Don de gibier pour les associations caritatives dans les Ardennes Française.
Le cerf attise les passions
La Libre Belgique interroge Gérard Jadoul sur le nourrissage du cerf en Région Wallonne.

En France, moins de sangliers, la fin de l'euphorie ?
Suspension de la chasse de 15 jours pas encore en vigueur.
La perdrix en perte de vitesse - La France démontre que le piégeage est bien utile.
Lutgen suspend pour 15 jours la période de chasse au gibier d'eau
Field Trial du Spaniel-club français : le trophée Daniel-Garçon à Patrice Raquin dans le nord de la France à Fressin
Chaque année, 900 candidats à l’examen de chasse, taux de réussite de 40%....
Lapin, perdrix et faisan disparaissent de nos campagnes
A Berlin, les sangliers prennent leurs aises par milliers
Intempéries. La neige prive les chasseurs de sortie
À la découverte du métier de technicien cynégétique

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