Le 13 novembre 2020
Notre compréhension du texte nous porte à croire qu’il ne pourrait y avoir aucun lieu de rendez-vous commun pour plusieurs groupes de 4 personnes et que toute rencontre entre les différents groupes est interdite au cours de la journée.
Concrètement cela signifie que chaque groupe de traqueurs et/ou de chasseurs peut chasser sur des portions de territoire pour autant qu’ils ne se rencontrent pas.
Ces dispositions sont valables pour la chasse de tout gibier jusqu’à nouvel ordre.
Nous espérons pouvoir disposer au plus vite d’un protocole précis et validé par le Fédéral mais, en attendant, nous prenons acte des instructions du Ministre Borsus. Elles appellent au sens du discernement, de la responsabilité collective et de chacun dans la lutte contre le COVID 19.
Soyons conscients de la confiance que le Ministre Borsus nous accorde. A défaut de respecter strictement ces dispositions, les chasseurs porteraient la responsabilité de l’impossibilité de conclure un protocole dans les jours ou semaines qui suivent.
Vous avez pu remarquer combien les promeneurs étaient nombreux dans la nature, en forêt, en plaine, dans les propriétés privées : bref, partout et parfois sans respect des règles en vigueur. Evitons néanmoins de prêter le flanc à la critique, privilégions le dialogue avec ces utilisateurs qui, de leur côté, ignorent sans doute nos législations et, d’autre part, vivent le confinement en étant privés de leurs compétitions sportives ou autres activités.
Nous faisons donc appel au sens de la responsabilité de chacun avec le souci de notre santé et de celle de tous les citoyens.
Vous trouverez le texte complet de l'arrêté ministériel du 28 octobre (ICI) et du 1er novembre (ICI) portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19.
Une louve est installée depuis plus de six mois sur les territoires des communes de Spa, Stavelot, Stoumont et Theux, a annoncé jeudi le Réseau Loup du Service public de Wallonie. Conformément au Plan Loup wallon, cette présence durable entraîne la création d’une nouvelle zone de présence permanente (ZPP), baptisée « ZPP Ardenne liégeoise », contiguë à celle des Hautes-Fagnes.
Cette zone correspond au territoire désormais occupé par la femelle GW4968f, issue de la meute des Hautes-Fagnes Sud. Si cette louve fréquente encore occasionnellement son territoire d’origine, elle semble désormais s’être établie de manière durable sur un territoire distinct, précise le SPW.
La ZPP Ardenne liégeoise couvre un peu plus de 11 000 hectares répartis entre les communes de Stoumont (4 220 ha), Spa (3 484 ha), Stavelot (3 231 ha) et Theux (449 ha). Sa création permettra aux éleveurs concernés de bénéficier d’un accompagnement spécifique visant à prévenir les risques de prédation, notamment par des conseils en matière de protection des troupeaux, des analyses de risque, le prêt de clôtures électrifiées et des aides financières pour l’installation de dispositifs de protection durables.

Conformément à ses statuts, le Royal Saint-Hubert Club de Belgique a procédé en mai 2026 au renouvellement de ses instances dirigeantes à l’issue d’un processus électoral démocratique et transparent assez unique puisqu’il est organisé auprès de l’ensemble de ses membres sous le contrôle d’un bureau d’huissiers de justice.
À l’issue de ces élections, le nouveau Conseil d’administration a été constitué au cours de l’Assemblée générale du 23 juin 2026. Il se compose de douze administrateurs, dont cinq nouveaux membres, illustrant un équilibre entre continuité et renouvellement: Arnaud Dubois, Diego de Fierlant, Bertrand de Liedekerke, Jean-Christophe Delatte, Serge Fallon, Gaëtan Jamar, Thierry Lamarche, Julie Leclercq, Benoît Petit, Manu Poswick, Tanguy de Radzitzky, Adrien van Maele.
Le Bureau exécutif est composé de Benoît Petit (Président), Thierry Lamarche, (Secrétaire-coordinateur général), Diego de Fierlant, Jean-Christophe Delatte, Bertrand de Liedekerke et Adrien van Maele (vice-présidents).
Experts invités: Thibaud Dalimier(Equilibre forêt-gibier),Hervé Demasy ( Petit gibier),Jean-Marie Giffroy ( Scientifique et armes), Henri Pestieau (Santé/hygiène), Georgy Van Zeebroeck (AGPRW)
Canicule : pensons à la faune sauvage !
En cette période de chaleur et de sécheresse, l’eau est indispensable à la survie de la faune. Perdreaux, faisans, chevreuils, cerfs, sangliers, mais aussi bien d’autres espèces souffrent lorsque les points d’eau s’assèchent.
Si votre territoire manque d’eau, quelques gestes simples peuvent faire la différence :
? enterrez une bassine ou un bac peu profond afin que les petits animaux puissent y accéder facilement
? installez-le de préférence à l’ombre et à proximité d’un couvert végétal ;
? placez quelques pierres, branches ou une planche inclinée dans l’eau pour permettre aux petits animaux et aux insectes de ressortir ;
? renouvelez régulièrement l’eau afin qu’elle reste propre.
En période de canicule, apporter de l’eau est sans doute le geste de gestion le plus simple, le plus efficace et le plus utile pour préserver notre faune sauvage et la biodiversité. Quelques litres d'eau peuvent, aujourd'hui, faire toute la différence.
Des chasseurs dinantais participent au grand nettoyage de BeWapp (www.matele.be - 30/03/2026)
Le tir groupé d’Anne-Catherine Dalcq bloqué par les lobbys de la chasse (Le Vif - 26/03/2026)
Regain d’intérêt pour la chasse en Wallonie: "L’image des chasseurs change" (DH 24/03/2026)