Le 22 octobre 2021
Cette nouvelle obligation de devoir présenter un CST (Covis safe ticket) pour accéder à certains lieux ou activités concerne fort peu la chasse et les chasseurs.
En effet, elle s’applique pour un événement de masse en extérieur qui regroupe plus de 200 personnes, ce qui n’est généralement pas le cas d’une action de chasse.
En intérieur, le CST ne peut être demandé par un organisateur d’événement que si plus de 50 personnes sont rassemblées en même temps. Et ceci ne s’applique que si cet événement n’est pas privé, mais est ouvert au public.
En effet, il est précisé que, « dans les lieux fermés non accessibles au public (maison, appartement, jardin, terrasse, ...) : le CST n'est pas d'application, indépendamment du nombre de personnes. L'événement dans le cadre dans la sphère privée/intime (et qui ne se déroule pas dans un lieu fermé non accessible au public) n'est pas visé par le CST dans la mesure où il n'y n'a pas de prestations ou de fournitures de biens et/ou services (DJ, traiteur, orchestre, etc..) par un « tiers » autre que la mise à disposition du lieu au moment de l'activité. »
Ce qui signifie que si une organisation de chasse loue une salle pour s’y réunir en privé sans ajouter les services d’un traiteur extérieur, mais assure elle-même l’intendance, elle n’est pas concernée par l’obligation du CST.
De plus, « l'organisateur d'un événement ou l'exploitant d'un établissement qui n'est pas concerné par l'obligation du CST en raison du nombre de visiteurs (jauge) n'est pas autorisé à l'appliquer en dehors des cas prévus par la loi et les éventuelles mesures plus strictes prises par les autorités locales ou provinciales. »
Une organisation privée (une personne ou une association de chasse) peut toujours, vis-à-vis de ses invités, exiger un CST, mais il ne peut par contre être réclamé par l’exploitant d’une salle ou un organisateur d’événement si il se trouve dans les conditions où la loi ne l’exige pas.
Il appartient bien entendu à chacun d’être responsable et de respecter les mesures de protection qu’il juge utile afin d’éviter la propagation du virus et à adapter son comportement à l’évolution de la pandémie.
La Finlande a confirmé ses premiers cas de peste porcine africaine (PPA), détectés le 24 juillet 2026 à Virolahti, près de la frontière russe. Le virus a été identifié par PCR sur deux marcassins et un os de sanglier retrouvés dans une même zone. Les autorités ont immédiatement instauré une zone infectée avec des restrictions sur les mouvements de porcs et renforcé la surveillance des populations de sangliers. Cette détection intervient dans un contexte de circulation active de la PPA dans les pays baltes et de présence historique de la maladie en Russie. Si la Suède a réussi à éradiquer le foyer détecté en 2023, cette nouvelle apparition rappelle le risque persistant de diffusion du virus en Europe du Nord.
Une louve est installée depuis plus de six mois sur les territoires des communes de Spa, Stavelot, Stoumont et Theux, a annoncé jeudi le Réseau Loup du Service public de Wallonie. Conformément au Plan Loup wallon, cette présence durable entraîne la création d’une nouvelle zone de présence permanente (ZPP), baptisée « ZPP Ardenne liégeoise », contiguë à celle des Hautes-Fagnes.
Cette zone correspond au territoire désormais occupé par la femelle GW4968f, issue de la meute des Hautes-Fagnes Sud. Si cette louve fréquente encore occasionnellement son territoire d’origine, elle semble désormais s’être établie de manière durable sur un territoire distinct, précise le SPW.
La ZPP Ardenne liégeoise couvre un peu plus de 11 000 hectares répartis entre les communes de Stoumont (4 220 ha), Spa (3 484 ha), Stavelot (3 231 ha) et Theux (449 ha). Sa création permettra aux éleveurs concernés de bénéficier d’un accompagnement spécifique visant à prévenir les risques de prédation, notamment par des conseils en matière de protection des troupeaux, des analyses de risque, le prêt de clôtures électrifiées et des aides financières pour l’installation de dispositifs de protection durables.

Conformément à ses statuts, le Royal Saint-Hubert Club de Belgique a procédé en mai 2026 au renouvellement de ses instances dirigeantes à l’issue d’un processus électoral démocratique et transparent assez unique puisqu’il est organisé auprès de l’ensemble de ses membres sous le contrôle d’un bureau d’huissiers de justice.
À l’issue de ces élections, le nouveau Conseil d’administration a été constitué au cours de l’Assemblée générale du 23 juin 2026. Il se compose de douze administrateurs, dont cinq nouveaux membres, illustrant un équilibre entre continuité et renouvellement: Arnaud Dubois, Diego de Fierlant, Bertrand de Liedekerke, Jean-Christophe Delatte, Serge Fallon, Gaëtan Jamar, Thierry Lamarche, Julie Leclercq, Benoît Petit, Manu Poswick, Tanguy de Radzitzky, Adrien van Maele.
Le Bureau exécutif est composé de Benoît Petit (Président), Thierry Lamarche, (Secrétaire-coordinateur général), Diego de Fierlant, Jean-Christophe Delatte, Bertrand de Liedekerke et Adrien van Maele (vice-présidents).
Experts invités: Thibaud Dalimier(Equilibre forêt-gibier),Hervé Demasy ( Petit gibier),Jean-Marie Giffroy ( Scientifique et armes), Henri Pestieau (Santé/hygiène), Georgy Van Zeebroeck (AGPRW)
Des chasseurs dinantais participent au grand nettoyage de BeWapp (www.matele.be - 30/03/2026)