Le 22 octobre 2021
Cette nouvelle obligation de devoir présenter un CST (Covis safe ticket) pour accéder à certains lieux ou activités concerne fort peu la chasse et les chasseurs.
En effet, elle s’applique pour un événement de masse en extérieur qui regroupe plus de 200 personnes, ce qui n’est généralement pas le cas d’une action de chasse.
En intérieur, le CST ne peut être demandé par un organisateur d’événement que si plus de 50 personnes sont rassemblées en même temps. Et ceci ne s’applique que si cet événement n’est pas privé, mais est ouvert au public.
En effet, il est précisé que, « dans les lieux fermés non accessibles au public (maison, appartement, jardin, terrasse, ...) : le CST n'est pas d'application, indépendamment du nombre de personnes. L'événement dans le cadre dans la sphère privée/intime (et qui ne se déroule pas dans un lieu fermé non accessible au public) n'est pas visé par le CST dans la mesure où il n'y n'a pas de prestations ou de fournitures de biens et/ou services (DJ, traiteur, orchestre, etc..) par un « tiers » autre que la mise à disposition du lieu au moment de l'activité. »
Ce qui signifie que si une organisation de chasse loue une salle pour s’y réunir en privé sans ajouter les services d’un traiteur extérieur, mais assure elle-même l’intendance, elle n’est pas concernée par l’obligation du CST.
De plus, « l'organisateur d'un événement ou l'exploitant d'un établissement qui n'est pas concerné par l'obligation du CST en raison du nombre de visiteurs (jauge) n'est pas autorisé à l'appliquer en dehors des cas prévus par la loi et les éventuelles mesures plus strictes prises par les autorités locales ou provinciales. »
Une organisation privée (une personne ou une association de chasse) peut toujours, vis-à-vis de ses invités, exiger un CST, mais il ne peut par contre être réclamé par l’exploitant d’une salle ou un organisateur d’événement si il se trouve dans les conditions où la loi ne l’exige pas.
Il appartient bien entendu à chacun d’être responsable et de respecter les mesures de protection qu’il juge utile afin d’éviter la propagation du virus et à adapter son comportement à l’évolution de la pandémie.
Une louve est installée depuis plus de six mois sur les territoires des communes de Spa, Stavelot, Stoumont et Theux, a annoncé jeudi le Réseau Loup du Service public de Wallonie. Conformément au Plan Loup wallon, cette présence durable entraîne la création d’une nouvelle zone de présence permanente (ZPP), baptisée « ZPP Ardenne liégeoise », contiguë à celle des Hautes-Fagnes.
Cette zone correspond au territoire désormais occupé par la femelle GW4968f, issue de la meute des Hautes-Fagnes Sud. Si cette louve fréquente encore occasionnellement son territoire d’origine, elle semble désormais s’être établie de manière durable sur un territoire distinct, précise le SPW.
La ZPP Ardenne liégeoise couvre un peu plus de 11 000 hectares répartis entre les communes de Stoumont (4 220 ha), Spa (3 484 ha), Stavelot (3 231 ha) et Theux (449 ha). Sa création permettra aux éleveurs concernés de bénéficier d’un accompagnement spécifique visant à prévenir les risques de prédation, notamment par des conseils en matière de protection des troupeaux, des analyses de risque, le prêt de clôtures électrifiées et des aides financières pour l’installation de dispositifs de protection durables.

Conformément à ses statuts, le Royal Saint-Hubert Club de Belgique a procédé en mai 2026 au renouvellement de ses instances dirigeantes à l’issue d’un processus électoral démocratique et transparent assez unique puisqu’il est organisé auprès de l’ensemble de ses membres sous le contrôle d’un bureau d’huissiers de justice.
À l’issue de ces élections, le nouveau Conseil d’administration a été constitué au cours de l’Assemblée générale du 23 juin 2026. Il se compose de douze administrateurs, dont cinq nouveaux membres, illustrant un équilibre entre continuité et renouvellement: Arnaud Dubois, Diego de Fierlant, Bertrand de Liedekerke, Jean-Christophe Delatte, Serge Fallon, Gaëtan Jamar, Thierry Lamarche, Julie Leclercq, Benoît Petit, Manu Poswick, Tanguy de Radzitzky, Adrien van Maele.
Le Bureau exécutif est composé de Benoît Petit (Président), Thierry Lamarche, (Secrétaire-coordinateur général), Diego de Fierlant, Jean-Christophe Delatte, Bertrand de Liedekerke et Adrien van Maele (vice-présidents).
Experts invités: Thibaud Dalimier(Equilibre forêt-gibier),Hervé Demasy ( Petit gibier),Jean-Marie Giffroy ( Scientifique et armes), Henri Pestieau (Santé/hygiène), Georgy Van Zeebroeck (AGPRW)
Canicule : pensons à la faune sauvage !
En cette période de chaleur et de sécheresse, l’eau est indispensable à la survie de la faune. Perdreaux, faisans, chevreuils, cerfs, sangliers, mais aussi bien d’autres espèces souffrent lorsque les points d’eau s’assèchent.
Si votre territoire manque d’eau, quelques gestes simples peuvent faire la différence :
? enterrez une bassine ou un bac peu profond afin que les petits animaux puissent y accéder facilement
? installez-le de préférence à l’ombre et à proximité d’un couvert végétal ;
? placez quelques pierres, branches ou une planche inclinée dans l’eau pour permettre aux petits animaux et aux insectes de ressortir ;
? renouvelez régulièrement l’eau afin qu’elle reste propre.
En période de canicule, apporter de l’eau est sans doute le geste de gestion le plus simple, le plus efficace et le plus utile pour préserver notre faune sauvage et la biodiversité. Quelques litres d'eau peuvent, aujourd'hui, faire toute la différence.
Des chasseurs dinantais participent au grand nettoyage de BeWapp (www.matele.be - 30/03/2026)
Le tir groupé d’Anne-Catherine Dalcq bloqué par les lobbys de la chasse (Le Vif - 26/03/2026)
Regain d’intérêt pour la chasse en Wallonie: "L’image des chasseurs change" (DH 24/03/2026)