Le 22 janvier 2019
Les zones européennes I et II ont toutes deux été étendues vers l’ouest, avec pour effet que la zone II s’étend maintenant jusqu’à la frontière française (Décision d'exécution de la Commission européenne voté le 16 janvier 2019 - voir cartes ci-dessous). L'adaptation du zonage européen n’entraîne aucune conséquence sur les porcs domestiques.
L’adaptation du zonage opérationnel wallon consiste en l’élargissement de la zone tampon et de la zone de vigilance. Vous trouverez davantage d’informations concernant les mesures prises dans ces zones via le lien suivant (http://www.wallonie.be/fr/actualites/mesures-de-lutte-contre-la-peste-porcine-africaine). Outre les différentes techniques de chasse et la mise en place de pièges (dans la zone tampon et dans la ZOR) afin de fortement réduire la population de sangliers, une deuxième clôture est également en cours d’installation dans la partie ouest de la ZOR.
L’événement récent a également incité la France à prendre des mesures urgentes complémentaires afin d’éviter une propagation de la maladie vers la France. Dans ce cadre, une concertation a eu lieu le 11 janvier 2019 entre le ministre français de l’Agriculture, Didier Guillaume et son homologue wallon, René Collin. Suite à cette visite, la France a procédé à la délimitation légale d’une zone d’observation renforcée et d’une zone d’observation (avec les mesures correspondantes) qui sont respectivement situées à 3 et 10 km de la frontière belge. Il a également été décidé de placer une clôture dont le tracé rejoindra la nouvelle clôture située dans la zone d’observation renforcée en Belgique. Une fois cette clôture placée, la France souhaite procéder le plus vite possible à une éradication totale de la population de sangliers au sein de cette zone délimitée, nommée « la zone blanche ». Vous trouverez davantage d’informations concernant les mesures prises dans ces zones via le lien suivant :
https://agriculture.gouv.fr/peste-porcine-africaine-le-detail-des-mesures-de-prevention
Toutes les exploitations porcines situées en Belgique restent indemnes de PPA. La surveillance passive accrue des exploitations porcines (analyse PPA avant la mise d’en place d’un traitement) reste toujours en vigueur et une vigilance accrue de tous les acteurs au sein du secteur porcin est de mise.
Carte 1 : les « zones partielles » adaptées qui sont actuellement définies par la Région wallonne

Carte 2 : le zonage européen adapté suite à la décision de l’UE votée le 16 janvier 2019

La Direction « Santé des Animaux et Sécurité des Produits Animaux »
DG Politique de Contrôle – AFSCA
La Finlande a confirmé ses premiers cas de peste porcine africaine (PPA), détectés le 24 juillet 2026 à Virolahti, près de la frontière russe. Le virus a été identifié par PCR sur deux marcassins et un os de sanglier retrouvés dans une même zone. Les autorités ont immédiatement instauré une zone infectée avec des restrictions sur les mouvements de porcs et renforcé la surveillance des populations de sangliers. Cette détection intervient dans un contexte de circulation active de la PPA dans les pays baltes et de présence historique de la maladie en Russie. Si la Suède a réussi à éradiquer le foyer détecté en 2023, cette nouvelle apparition rappelle le risque persistant de diffusion du virus en Europe du Nord.
Une louve est installée depuis plus de six mois sur les territoires des communes de Spa, Stavelot, Stoumont et Theux, a annoncé jeudi le Réseau Loup du Service public de Wallonie. Conformément au Plan Loup wallon, cette présence durable entraîne la création d’une nouvelle zone de présence permanente (ZPP), baptisée « ZPP Ardenne liégeoise », contiguë à celle des Hautes-Fagnes.
Cette zone correspond au territoire désormais occupé par la femelle GW4968f, issue de la meute des Hautes-Fagnes Sud. Si cette louve fréquente encore occasionnellement son territoire d’origine, elle semble désormais s’être établie de manière durable sur un territoire distinct, précise le SPW.
La ZPP Ardenne liégeoise couvre un peu plus de 11 000 hectares répartis entre les communes de Stoumont (4 220 ha), Spa (3 484 ha), Stavelot (3 231 ha) et Theux (449 ha). Sa création permettra aux éleveurs concernés de bénéficier d’un accompagnement spécifique visant à prévenir les risques de prédation, notamment par des conseils en matière de protection des troupeaux, des analyses de risque, le prêt de clôtures électrifiées et des aides financières pour l’installation de dispositifs de protection durables.

Conformément à ses statuts, le Royal Saint-Hubert Club de Belgique a procédé en mai 2026 au renouvellement de ses instances dirigeantes à l’issue d’un processus électoral démocratique et transparent assez unique puisqu’il est organisé auprès de l’ensemble de ses membres sous le contrôle d’un bureau d’huissiers de justice.
À l’issue de ces élections, le nouveau Conseil d’administration a été constitué au cours de l’Assemblée générale du 23 juin 2026. Il se compose de douze administrateurs, dont cinq nouveaux membres, illustrant un équilibre entre continuité et renouvellement: Arnaud Dubois, Diego de Fierlant, Bertrand de Liedekerke, Jean-Christophe Delatte, Serge Fallon, Gaëtan Jamar, Thierry Lamarche, Julie Leclercq, Benoît Petit, Manu Poswick, Tanguy de Radzitzky, Adrien van Maele.
Le Bureau exécutif est composé de Benoît Petit (Président), Thierry Lamarche, (Secrétaire-coordinateur général), Diego de Fierlant, Jean-Christophe Delatte, Bertrand de Liedekerke et Adrien van Maele (vice-présidents).
Experts invités: Thibaud Dalimier(Equilibre forêt-gibier),Hervé Demasy ( Petit gibier),Jean-Marie Giffroy ( Scientifique et armes), Henri Pestieau (Santé/hygiène), Georgy Van Zeebroeck (AGPRW)
Des chasseurs dinantais participent au grand nettoyage de BeWapp (www.matele.be - 30/03/2026)