Charte belge pour une chasse respectueuse
Nous chassons par passion pour l’art cynégétique mais, comme chasseresses et chasseurs, nous remplissons une tâche d’intérêt public et fournissons une précieuse contribution pour la flore et la faune de notre pays en assumant un rôle unique de sentinelle de l’état sanitaire de la faune sauvage.
Lorsque nous chassons, nous nous engageons à respecter les prescriptions légales et les recommandations suivantes :
Pour l’environnement et la faune sauvage.
• Je contribue à l’amélioration de la capacité d’accueil des habitats pour la faune sauvage.
• Je veille à l’équilibre forêt, gibier, plaine.
• Avant de tirer, j’observe et identifie l’animal en détail et ne tire que lorsque je suis sûr(e) de mon fait.
• Je m’applique à éviter la souffrance des animaux.
• Je m’entraîne régulièrement afin de garantir ma précision au tir (simulateur, formation, arme et optique adaptées, distances de tir adaptées).
• J’organise la recherche de tout gibier blessé dans les plus brefs délais à l’aide d’un chien dûment formé.
• Dans la mesure du possible, je valorise moi-même ou fais valoriser par des tiers le gibier que je tire.
• Je prône la qualité plutôt que la quantité.
• Je respecte le gibier tué: sans triomphalisme, y compris sur les réseaux sociaux, sans indifférence non plus.
• Si je peux réintroduire du petit gibier en Wallonie, je veille à le faire avec des souches saines et en harmonie avec la capacité d’accueil de mon territoire.
• Je m’interdis le nourrissage excessif et la concentration artificielle de densités de gibiers en déséquilibre avec le milieu.
• Je régule les individus des espèces non indigènes envahissantes.
• Je réponds aux demandes des agriculteurs et des forestiers de régulation de certaines espèces surdensitaires.
• Je limite autant que faire se peut l’empreinte écologique de mon exercice de la chasse.
Vis-à-vis du grand public.
• Je fais de la sécurité ma priorité en tout temps (tir fichant, angle de 30°,
visibilité) et j’aménage mon territoire pour optimaliser la sécurité du tir.
• Je ne chasse qu’en pleine possession de tous mes moyens.
• J’informe clairement des dates et lieux de chasse sur mon territoire.
• Je me comporte comme ce que j’attends des autres utilisateurs de la nature: de façon respectueuse, franche et responsable.
• J’explique et partage ma passion aux personnes intéressées.
• Je réponds avec courtoisie aux non chasseurs, y compris à ceux qui auraient enfreint une interdiction de circuler.
• Je n’encombre pas une voirie ou une zone publique avec mon véhicule ou avec un regroupement de chasseurs.
• Dans la mesure du possible, je veille à placer les postes de battue ou d’affût à l’écart des routes et j’évite de tirer vers une route.
• Je ne laisse pas d’animaux morts ni de viscères non enterrés dans la nature.
• Je ne stationne pas mon véhicule sur des accotements privés.
Envers les autres chasseurs et les maîtres-chiens.
• Je veille à gérer les espèces chassables en harmonie avec mes voisins car la faune sauvage est un patrimoine commun.
• Je veille à la sécurité des chiens lors de la chasse et à leur bien-être tout au long de l’année.
• Je m’informe régulièrement et je transmets mes connaissances et mes expériences
aux autres chasseurs et, en particulier, aux jeunes générations.
• J’évite de porter des jugements sur les méthodes de chasse ou les autres actes cynégétiques légitimes de chasseurs, archers, fauconniers, gardes, traqueurs et maîtres-chiens.
Royal Saint Hubert Club de Belgique
Hubertus Vereniging Vlaanderen
Amicale des Chasseurs de la Région wallonne
Fédération des Chasseurs au grand gibier de Belgique
Fédération wallonne des chasseurs à l’arc
Délégation belge du CIC
Association belge pour l’Utilisation des Chiens de Sang
Association des Gardes particuliers de la Région wallonne
United gundog club
Association des fauconniers belges – club Marie de Bourgogne
Une louve est installée depuis plus de six mois sur les territoires des communes de Spa, Stavelot, Stoumont et Theux, a annoncé jeudi le Réseau Loup du Service public de Wallonie. Conformément au Plan Loup wallon, cette présence durable entraîne la création d’une nouvelle zone de présence permanente (ZPP), baptisée « ZPP Ardenne liégeoise », contiguë à celle des Hautes-Fagnes.
Cette zone correspond au territoire désormais occupé par la femelle GW4968f, issue de la meute des Hautes-Fagnes Sud. Si cette louve fréquente encore occasionnellement son territoire d’origine, elle semble désormais s’être établie de manière durable sur un territoire distinct, précise le SPW.
La ZPP Ardenne liégeoise couvre un peu plus de 11 000 hectares répartis entre les communes de Stoumont (4 220 ha), Spa (3 484 ha), Stavelot (3 231 ha) et Theux (449 ha). Sa création permettra aux éleveurs concernés de bénéficier d’un accompagnement spécifique visant à prévenir les risques de prédation, notamment par des conseils en matière de protection des troupeaux, des analyses de risque, le prêt de clôtures électrifiées et des aides financières pour l’installation de dispositifs de protection durables.

Conformément à ses statuts, le Royal Saint-Hubert Club de Belgique a procédé en mai 2026 au renouvellement de ses instances dirigeantes à l’issue d’un processus électoral démocratique et transparent assez unique puisqu’il est organisé auprès de l’ensemble de ses membres sous le contrôle d’un bureau d’huissiers de justice.
À l’issue de ces élections, le nouveau Conseil d’administration a été constitué au cours de l’Assemblée générale du 23 juin 2026. Il se compose de douze administrateurs, dont cinq nouveaux membres, illustrant un équilibre entre continuité et renouvellement: Arnaud Dubois, Diego de Fierlant, Bertrand de Liedekerke, Jean-Christophe Delatte, Serge Fallon, Gaëtan Jamar, Thierry Lamarche, Julie Leclercq, Benoît Petit, Manu Poswick, Tanguy de Radzitzky, Adrien van Maele.
Le Bureau exécutif est composé de Benoît Petit (Président), Thierry Lamarche, (Secrétaire-coordinateur général), Diego de Fierlant, Jean-Christophe Delatte, Bertrand de Liedekerke et Adrien van Maele (vice-présidents).
Experts invités: Thibaud Dalimier(Equilibre forêt-gibier),Hervé Demasy ( Petit gibier),Jean-Marie Giffroy ( Scientifique et armes), Henri Pestieau (Santé/hygiène), Georgy Van Zeebroeck (AGPRW)
Canicule : pensons à la faune sauvage !
En cette période de chaleur et de sécheresse, l’eau est indispensable à la survie de la faune. Perdreaux, faisans, chevreuils, cerfs, sangliers, mais aussi bien d’autres espèces souffrent lorsque les points d’eau s’assèchent.
Si votre territoire manque d’eau, quelques gestes simples peuvent faire la différence :
? enterrez une bassine ou un bac peu profond afin que les petits animaux puissent y accéder facilement
? installez-le de préférence à l’ombre et à proximité d’un couvert végétal ;
? placez quelques pierres, branches ou une planche inclinée dans l’eau pour permettre aux petits animaux et aux insectes de ressortir ;
? renouvelez régulièrement l’eau afin qu’elle reste propre.
En période de canicule, apporter de l’eau est sans doute le geste de gestion le plus simple, le plus efficace et le plus utile pour préserver notre faune sauvage et la biodiversité. Quelques litres d'eau peuvent, aujourd'hui, faire toute la différence.
Des chasseurs dinantais participent au grand nettoyage de BeWapp (www.matele.be - 30/03/2026)
Le tir groupé d’Anne-Catherine Dalcq bloqué par les lobbys de la chasse (Le Vif - 26/03/2026)
Regain d’intérêt pour la chasse en Wallonie: "L’image des chasseurs change" (DH 24/03/2026)